mardi 18 mars 2008

Le second souffle de la Brunette

OUF...

Un mois sans rien écrire... Quelle blogueuse indigne je fais! Pour ma défense, je dois avouer que tout ceci était complètement hors de mon contrôle... ou presque!

En effet, mon corps a définitivement déclaré forfait il y a de cela un peu plus d'un mois. Il me semble même avoir aperçu un drapeau blanc, quelque part, entre deux relaxants musculaires (mmmm...). Il faut croire que ces quatre dernières années de débauche sherbrookoise, de vaillante implication et de microbes bizarres m'ont finalement achevée. Bref, pour la première fois depuis bien longtemps, j'ai écouté ce que me disait mon corps, j'ai cessé de me battre, je me suis avoué vaincue, et j'ai... dormi.

Surmenage : 1 La Brunette : 0

Étourdissements. Dodo. Télé. Dodo. Douche. Dodo. Dodo. Un sandwich? Bah... pas faim. Dodo. Et redodo. Je suis devenue une loque humaine, littéralement.

Diagnostic : je suis atteinte d'un autre virus étrange (pour faire changement). Pas une mono, ni une hépatite... Non, non, un virus passager qu'ils m'ont dit. C'est déjà ça.

Ordonnance : du REPOS!!! Et des relaxants musculaires.... La joie!

Je vous le jure. À la simple idée de me lever, de m'installer devant mon portable, d'aligner des mots, et ce, préférablement de façon cohérente, tout en appuyant sur des touches... Ça m'était complètement impensable.

Mais me revoilà maintenant sur pieds, revivifiée, affichant comme seules séquelles quelques plaies de lit ici et là, mais je devrais m'en sortir encore une fois. J'ai l'impression d'avoir hiberné, de m'être terrée dans mon petit nid douillet du 450, et de revenir enfin à la réalité, en même temps que le beau temps et que l'arrivée du printemps.

Durant cet engourdissement temporaire, la vie a continué sans moi... et me rattrape désormais à grandes enjambées.

Un nouvel emploi m'attend la semaine prochaine. Un nouveau chez-moi, d'ici quelques semaines. Une nouvelle vie, quoi!

Décompte avant l'entrée de la Brunette dans le monde des grands : 7 dodos.

D'ici là, j'ai encore le temps de dormir un peu...




P.S. J'ai dernièrement été taguée par ma gaffeuse préférée. Je promets d'y répondre prochainement!

samedi 16 février 2008

WOW!

À voir, à revoir... et surtout, à écouter!


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vendredi 8 février 2008

Oh.my.god.

Ces sacrés Japonais, de vraies bêtes!
M'enfin...!

http://www.cyberpresse.ca/article/20080208/CPACTUEL/802080784/5406/CPINSOLITE

mercredi 30 janvier 2008

Petite gâterie de fin de soirée...

Bon, bon, bon.
J'avoue avoir négligé ce blogue (déjà!) depuis quelque temps ...
Je pourrais vous dire que j'étais occupée, que j'étais atteinte d'une autre bactérie bizarre, ou pire, que j'avais été enlevée par une troupe de nains unijambitises hargneux, mais soyons francs, qui me croirait?

Mea Culpa.
Je promets de continuer à vous gaver de petits riens dans les jours à venir!
Promis, juré, craché.

À commencer par cette gâterie de fin de soirée. Une vraie friandise pour vos oreilles, j'vous dis pas... Enjoy it!

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Une chanson que j'ai redécouverte cet automne grâce à une personne dont j'ai oublié le nom aujourd'hui. Enfin.

dimanche 20 janvier 2008

Quand je serai grande, je serai...

En 23 ans, je ne me suis jamais pas trop poser de questions quant à mon avenir. J'ai toujours aimé penser que rien n'arrivait pour rien, que le destin avait sans doute un petit quelque chose à dire là-dedans. Quand j'y réfléchi, ces 23 années n'ont pas été de tout repos, au contraire. Chaque jour, j'ai fait des choix qui ont sûrement changé ma vie, sans même que je ne m'en rende compte. Des choix qui n'ont pas toujours été les bons, je le comprends maintenant. Malgré tout, je me suis relevée, j'ai continué ma route. " Un jour je serai grande ", que j'me disais...

Aujourd'hui, des milliers de choix plus tard, je suis grande. Et je suis... pas grand chose, à vrai dire! Peut-être simplement une Brunette incapable, pour la première fois de sa vie, de prendre la moindre décision.

C'est donc ça être grand?

Tous les jours, dans ma tête, les mêmes interrogations... Et des réponses tout à fait différentes entraînant des conséquences tout aussi divergentes.

Va me falloir une bonne dose de courage et d'audace pour enfin mettre le pied dans la " vraie vie "...

" Quand je serai grande, je serai... " Qui sait? Pas même moi...


lundi 14 janvier 2008

Je suis zen...

* Résolution de 2008 : Ne pas m'en faire avec les petits désagréments de la vie, être zen.

Lundi. 5 heures du mat.
Le cadran sonne.
Non. Il gronde, il bourdonne.
La nuit a été courte, fin de session à retardement oblige.
Je peine à sortir du lit, m'étire et ouvre difficilement les yeux.
Je fais du café. Ça sent bon.
Je suis zen.


Allez hop. Je monte à bord de mon taxi personnel (comprendre : le bolide de mon paternel) et me rends à la station Berri/UQAM pour prendre l'autobus.
Direction : la belle région de l'Estrie.
Je me sens bien. Peut-être suis-je même encore endormie.
Surprise! Je sors de mon beau rêve lorsque je renverse la moitié de mon café sur mes pantalons.
Résultat : une fourche de jeans très élégante et une brûlure au deuxième degré (ou presque).
Je suis zen, j'ai dit.


Je me sens presque l'âme voyageuse lorsque je me glisse à bord de l'autobus... et que je renverse l'autre moitié de mon café.
Observer tendrement un lever de soleil en roulant sur la 10, les genoux dans le front, les pantalons trempés, assise à côté d'une dame plus qu'odorante, et ce, à bord d'un luxueux car entièrement recouvert de tapis des années '80, ça n'a pas de prix. Je vous le jure.
Je suis ZEN.


Après avoir lutté contre le sommeil (et les effluves tout à fait singulières de ma voisine) durant la totalité du voyage, je me rends à mon premier examen, en assumant (pas du tout) mes pantalons jaunis par le café.
9 h. Je suis à l'heure.
9 h 30. Le professeur n'est pas à l'heure.
10 h. Le dit professeur ne viendra pas.
Un malentendu paraît-il.
Je suis TRÈS zen.


Je profite de ce moment libre avant mon prochain rendez-vous pour régler des trucs qui traînent depuis longtemps.
Assise dans le salon étudiant, je jette un coup d'oeil aux gens qui discutent, qui flânent, qui font leurs travaux.
Et c'est là que ça me frappe.
Tan, tan, tan!
Je ne suis plus étudiante.
Je suis vieille. Et TRÈS TRÈS zen.


13 h. Deuxième examen.
Je suis à l'heure. Mais pas au bon local. Lunatique, vous dites?
Je dois sortir à l'extérieur et braver la (mini) tempête pour me rendre à ma rencontre au plus vite.
Mes fìdèles petits Converse troués (bien quoi, y avait pas de neige quand j'suis partie!) n'apprécient pas du tout l'expérience et décident de quitter leur emploi, c'est-à-dire me faire marcher en toute sécurité, sans m'avertir.
Et vlan! Je m'affale de tout mon long dans la slush. Avec le peu d'orgueuil qu'il me reste, je me relève rapidement et vérifie si quelqu'un m'a vue.
Positif.
Tout le monde a vu.
Je suis EXTRÊMEMENT zen.


16 h 40 : Heure du départ. Adieu Sherbrooke.
" Terminus Méééééégog! ", de dire la chauffeuse à la carrure très féminine.
" Parfait, je vais dormir un peu ", de me dire à moi-même.
...
En ouvrant les lumières de l'autobus (vous savez, ces néons qui nous font un si beau teint verdâtre), la virile chauffeuse me réveille.
Il est 18 h 20. Je regarde à l'extérieur : un chemin de campagne. J'attends. Encore plus de maudite campagne. Presque deux heures qu'on roule.
" Terminus Grannnbé ", d'aboyer l'autre.
" QUOI??? C'est pas un express?!?"
" Non, les express, c'est direction Montréal, ma belle."
J'en reviens pas.
En plus de me faire cruiser par une chauffeuse de bus, je suis condamnée aux routes de campagne à cause du 450.
Je savais bien que ça me rattrapperait un jour...
Je suis TELLEMENT zen.


Après 3 heures de route, je suis enfin de retour en ville.
Ne reste plus qu'à me tapper les succès de Boom FM qui résonnent dans mon bolide personnel,
avant de retrouver enfin mon petit abri provisoire... chez mes parents!
Je suis VRAIMENT TRÈS TRÈS ZEN.


23 h.
La fatigue me rattrappe.
Je l'ai dit, je suis vieille.
Allez. Je retourne passer le rateau dans mon carré de sable miniature avant de me coucher.

Vous ai-je dit que je suis zen?





jeudi 10 janvier 2008

10 ans et accros

Radio-Canada présentera ce soir à 21 h, dans le cadre de l'émission d'affaires publiques Enquête, un reportage sur des jeunes " sevrés " de télévision et d'Internet durant 10 jours. Vous êtes peut-être tombés sur la pub durant la semaine... Une ado prétend avoir ressenti des maux de coeur durant l'expérience. Je vous assure, on parle de TV, pas de drogue dure!

Ce « Défi de la dizaine » offre la possibilité aux écoles de préparer ses élèves à se priver de télé, d'Internet et de jeux vidéo durant 10 jours. Le but de ce « sevrage » : réduire la violence physique et verbale au sein des écoles. À ce jour, plus de 25 institutions ont relevé le défi.

Consommée en moyenne à raison de 25 heures par semaine, la télévision occupe une place importante dans la vie des jeunes d'aujourd'hui. En la neutralisant pendant 10 jours, ils sont obligés de découvrir un autre côté de la vie, de faire plus d’activité physique et de discuter avec les membres de leur famille. Triste réalité...

Le défi s’inspire d’une étude réalisée à San José, en Californie, par le docteur Thomas N. Robinson. Ce professeur de médecine a mesuré l’impact du programme sur des enfants de 3e et 4e année. Une réduction de la consommation de télé, d'Internet et de jeux vidéo a entraîné une diminution drastique de la violence physique (-40 %) et verbale (-50 %). Également, comme les jeunes sont plus enclins à bouger lorsqu’ils passent moins de temps devant le téléviseur, le Dr Robinson a également constaté une baisse significative de l’obésité.


Il ne faudrait quand même pas céder à la panique devant ces résultats. Oui, la télévision et l'Internet ont probablement de lourdes conséquences sur le comportement des jeunes, mais ce ne sont pas seulement les médias qui influencent l'évolution d'un enfant. Plusieurs facteurs, souvent oubliés, sont déterminants dans le développement de leur personnalité : éducation reçue, milieu social, profil psychologique...


Quoi qu'il en soit, ce reportage soulèvera probablement bien des questionnements quant à l'impact des médias. Bien que les jeunes d'aujourd'hui semblent être affectés par leur omniprésence, je crois que nous y sommes tous un peu dépendants à différents niveaux, bien entendu. Comment réagiriez-vous si l'on vous interdisait l'accès à la TV et à l'Internet durant 10 jours?
(Malgré ce que certains peuvent penser, le très honorable M. Piette n'a pas contribué financièrement à la publication de ce post :)